Kevin Smadja : 10 ans de carrière, 5 M de followers, et pour la deuxième fois aux US, Kev nous fait son show. Ça va être la H’eida !

Fréquence Juive : 10 ANS de Kev, You did it ! Nouveau spectacle, nouveau Kev ? 10 ans après, qu’est-ce qui est différent sur scène?
Kev Adams : « Tout ! Forcément, quand tu commences à faire du spectacle très jeune, tu passes d’enfant pré-ado à « quelqu’un d’autre »… Ce nouveau spectacle n’est qu’une représentation de tout cela, avec une nouvelle façon de m’adresser au public, de raconter mes sketches, c’est très nouveau ! »

F.J. : Dans ta carrière cinématographique, penses-tu que ton rôle pourrait évoluer vers d’autres genres, style dramatique, policier, fantastique, science-fiction ?
Kev : « Oui, complètement… je ne joue pas de films en fonction du genre, mais plutôt en fonction du rôle, de l’histoire, si quelque chose me touche. La comédie demeurant le genre le plus noble et le plus difficile, cela reste, pour moi, un pur bonheur de pouvoir la jouer.

Ceci étant, je pourrais jouer d’autres genres sans aucun problème. »

F.J. : Ta nouvelle tournée passera par les US ? Parle-nous de tes actus, tes projets ciné.
Kev : « Oui, le 27 janvier au Laugh Factory de Los Angeles. Mais je jouerai également à San Francisco, Palo Alto et à Chicago. Plusieurs lieux, plusieurs dates, plus de choix pour les francophones et je m ‘en réjouis !!! »

F.J. : Tu as grandi, tu n’es plus un ado, tu voyages, tu t’habilles en costume pour aller chez Drucker, et malgré tout tu parles encore de tes parents sur scène. Quelle place occupent ta famille et tes amis dans ta vie professionnelle ?
Kev : « Gad Elmaleh et Michel Boujenah parlent encore de leurs parents sur scène, et pourtant, ce ne sont plus des ados !!!… Quoi qu’il en soit, ma famille est toujours un sujet de prédilection dans mes spectacles, et cela reste très important d’en parler.

« Ma famille est toujours un sujet de prédilection dans mes spectacles, et cela reste très important d’en parler. »




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F.J. : Tu vas faire la cover de FREQUENCE JUIVE à Los Angeles, cela va-t-il rendre fière ta mère, ta grand-mère ?
Kev : (Rires…) « Oui surtout ma grand-mère Claudine Cohen ! »

F.J. : Qui t’a le plus encouragé vers la réussite ?
Kev : « J’ai eu la chance d’avoir une famille qui m’a encouragé vers la réalisation de mon rêve en me disant constamment « Va toujours jusqu’au bout de ce que tu as envie de faire. »

F.J. : Comment vois-tu la mère de tes enfants ? Est-ce important, pour toi, que tes enfants aient la même éducation ?
Kev : « Oui mais pour être honnête, je ne la visualise pas du tout pour l’instant ; donc euh… donc on verra.

»

F.J. : À Paris, tu t’es lancé dans la restauration. Dans la série Soda, le rêve américain occupe une grande place pour toi. Ce projet fait-il parti de ce rêve ?
C’est un super projet qui participe un peu à mon rêve américain. Effectivement, j’ai toujours revendiqué les Etats-Unis. J’ai même imaginé, un jour, y faire une tournée, des spectacles… J’ai déj? une maison à Los Angeles où je me rends très souvent. Alors m’installer définitivement, pourquoi pas un de ces jours ? L’effervescence de cette ville me correspond.

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Courrier des lecteurs

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