Fréquence Juive Magazine

La paracha de cette semaine comprend deux épisodes qui semblent constituer une étude de contrastes. Le premier épisode se trouve dans le chapitre 18. Yitro, le beau-père de Moïse et prêtre de Midian, donne à Moïse sa première leçon de leadership. Dans le deuxième épisode, le protagoniste principal est D.ieu Lui-même qui, au mont Sinaï, établit une alliance avec les Israélites dans une manifestation de sa divinité sans précédent. Pour la première et unique fois dans l’Histoire, D.ieu apparaît devant un peuple tout entier, concluant une alliance avec lui et lui donnant le code d’éthique le plus concis qui soit, les Dix Commandements.
Commentaires du Rabbi Lord Jonathan Sacks Z’L
This week’s parsha consists of two episodes that seem to constitute a study in contrasts. The first is in chapter 18. Yitro, Moses’ father-in-law and a Midianite Priest, gives Moses his first lesson in leadership. In the second episode, the prime mover is God Himself who, at Mount Sinai, makes a covenant with the Israelites in an unprecedented and unrepeated epiphany. For the first and only time in history God appears to an entire people, making a covenant with them and giving them the world’s most famous brief code of ethics, the Ten Commandments.

Rabbi Lord Jonathan Sacks Z’L


Du conseil pratique d’un prêtre midianite aux paroles intemporelles de la Révélation



Il existe un contraste bien précis ici et il est important. Les formes et structures de gouvernance ne sont pas nécessairement juives. Elles font partie de la ‘Hokhma, la sagesse universelle propre à l’humanité. Les juifs ont connu plusieurs formes de gouvernance : par les prophètes, les anciens, les juges et les rois, par le Nassi en Israël sous la domination des Romains et le Rech Galouta en Babylonie, par les conseils de villes (Chiva tové ha’ir) et diverses formes d’oligarchie, et par d’autres structures, incluant la Knesset élue démocratiquement. Les types de gouvernements ne constituent pas des vérités éternelles, et ne sont pas exclusifs à Israël. En fait, la Torah affirme à propos de la monarchie que le moment arrivera lorsque le peuple s’exclamera : “Prenons un roi qui nous dirigera comme toutes les nations qui nous entourent”, la seule occasion dans toute la Torah lors de laquelle Israël reçoit le commandement (ou la permission) d’imiter les autres nations.

From the practical advice of a Midianite priest to the timeless words of Revelation



What can there be in common between the practical advice of a Midianite and the timeless words of Revelation itself? There is an intended contrast here and it is an important one. The forms and structures of governance are not specifically Jewish. They are part of chochmah, the universal wisdom of humankind. Jews have known many forms of leadership: by Prophets, Elders, Judges and Kings; by the Nasi in Israel under Roman rule and the Resh Galuta in Babylon; by town councils (shiva tuvei ha-ir) and various forms of oligarchy; and by other structures up to and including the democratically elected Knesset. The forms of government are not eternal truths, nor are they exclusive to Israel. In fact, the Torah says about monarchy that a time will come when the people say, “Let us set a king over us like all the nations around us,” – the only case in the entire Torah in which Israel are commanded (or permitted) to imitate other nations.



Ce qui est propre au peuple juif



Il n’y a rien de particulièrement “juif” dans la notion de structure politique.
Ce qu’il y a de “juif” cependant, c’est le principe de l’alliance au mont Sinaï, qu’Israël est le peuple juif, la seule nation pour qui D.ieu est roi et législateur ultime : “Il a révélé ses paroles à Jacob, ses statuts et ses lois de justice à Israël.

Il n’a fait cela pour aucun des autres peuples ; aussi ses lois leur demeurent-elles inconnues. Alléluia!" (Psaumes 147:19-20). L’alliance du mont Sinaï a établi pour la première fois les balises morales du pouvoir1. Toute autorité est une autorité déléguée, sujette aux impératifs moraux englobés par la Torah elle-même. Cette facette Céleste n’induit pas un pouvoir absolu. C’est ce qui a toujours distingué le judaïsme des empires de l’antiquité et des nationalismes séculiers de l’Occident. Ainsi, Israël peut apprendre les pratiques politiques de Midian, mais il doit apprendre les limites de la politique de D.ieu Lui-même.
Cependant, malgré le contraste, il existe un thème commun aux deux épisodes : soit Yitro et la révélation au Sinaï, soit la délégation, la distribution et la démocratisation de la gouvernance.

Seul D.ieu peut diriger seul



Ce thème est introduit par Yitro. Il rend visite à son gendre et le voit diriger tout seul. Il lui dit : “Le procédé que tu emploies n'est pas bon” (Exode 18:17). C’est l’une des deux uniques fois dans toute la Torah où les mots lo tov “pas bon” apparaissent. L’autre occasion est dans Béréchit (2:18) où D.ieu dit “Il n’est pas bon (lo tov) que l’homme soit seul”. Nous ne pouvons pas diriger seuls. Nous ne pouvons pas vivre seuls. Être seul n’est pas bon.

Yitro propose la délégation



Représente, toi seul, le peuple vis-à-vis de D.ieu, en exposant les litiges au Seigneur ; notifie leur également les lois et les doctrines, instruis-les de la voie qu'ils ont à suivre et de la conduite qu'ils doivent tenir.
There is nothing specifically Jewish about political structures.

What is unique to the Jewish people



What is specifically Jewish, however, is the principle of the covenant at Sinai, that Israel is the chosen people, the only nation whose sole ultimate king and legislator is God Himself. “He has revealed His word to Jacob, His laws and decrees to Israel. He has done this for no other nation; they do not know His laws, Halleluyah.” (Psalm 147:19-20) What the covenant at Sinai established for the first time was the moral limits of power.[1] All human authority is delegated authority, subject to the overarching moral imperatives of the Torah itself. This side of heaven there is no absolute power. That is what has always set Judaism apart from the empires of the ancient world and the secular nationalisms of the West. So Israel can learn practical politics from a Midianite but it must learn the limits of politics from God Himself.

Despite the contrast, however, there is one theme in common to both episodes, to Yitro and to the revelation at Sinai, namely the delegation, distribution and democratisation of leadership. Only God can rule alone.

Only G-d can lead alone



The theme is introduced by Yitro. He arrives to visit his son-in-law and finds him leading alone. He says, “What you are doing is not good.” (Ex. 18:17) This is one of only two instances in the whole Torah in which the words lo tov, “not good”, appear. The other is in Genesis (2:18), where God says, “It is not good [lo tov] for man to be alone.” We cannot lead alone. We cannot live alone. To be alone is not good.

Yitro proposes delegation



You must be the people’s representative before God and bring their disputes to Him. Teach them His decrees and instructions, and show them the way they are to live and how they are to behave. But select capable men from all the people—men who fear God, trustworthy men who hate dishonest gain—and appoint them as officials over thousands, hundreds, fifties and tens. Have them serve as Judges for the people at all times, but have them bring every difficult case to you; the simple cases they can decide themselves. That will make your load lighter, because they will share it with you. (Ex. 18:19-22)

This is a significant devolution. It means that among every thousand Israelites, there are 131 leaders (one head of a thousand, ten heads of a hundred, twenty heads of fifty and a hundred head of tens). One in every eight adult male Israelites was expected to undertake some form of leadership role.

In the next chapter, prior to the revelation at Mount Sinai, God commands Moses to propose a covenant with the Israelites. In the course of this, God articulates what is in effect the mission statement of the Jewish people:

You yourselves have seen what I did to Egypt, and how I carried you on eagles’ wings and brought you to Myself. Now if you obey Me fully and keep My covenant, then out of all nations you will be My treasured possession.

« Être juif, c’est être appelé à diriger. »
« To be a Jew is to be called on to lead. »




Mais, de ton côté, choisis entre tout le peuple des hommes éminents, craignant D.ieu, amis de la vérité, ennemis du lucre et place-les à leur tête comme chiliarques, centurions, cinquanteniers et décurions. Ils jugeront le peuple en permanence ; et alors, toute affaire grave ils te la soumettront, tandis qu'ils décideront eux-mêmes les questions peu importantes. Ils te soulageront ainsi en partageant ton fardeau. (Exode 18:19-22) Il s’agit là d’une décentralisation importante. Cela signifie que parmi chaque tranche de mille Israélites, il y a 131 dirigeants (un chef sur mille, dix chefs sur cent, vingt chefs sur cinquante et cent chefs sur dix). Un homme israélite sur huit avait l’obligation de prendre un rôle de dirigeant quelconque.

Dans le prochain chapitre, avant la révélation au mont Sinaï, D.ieu ordonne à Moïse d’établir une alliance avec les Israélites. Ce faisant, D.ieu articule la mission du peuple juif :
‘Vous avez vu ce que j'ai fait aux Égyptiens ; vous, je vous ai portés sur l'aile des aigles, je vous ai rapprochés de moi. Désormais, si vous êtes dociles à ma voix, si vous gardez mon alliance, vous serez mon trésor entre tous les peuples ! Car toute la terre est à moi, mais vous, vous serez pour moi une dynastie de pontifes et une nation sainte.’ (Exode 19:4-6)

Il s’agit d’une affirmation frappante. Chaque nation avait ses prêtres. Dans le livre de Béréchit, nous faisons la rencontre de Malki-Tsèdeq, le contemporain d’Avraham, décrit comme étant le “prêtre du D.ieu suprême” (Béréchit 14:18). L’histoire de Joseph mentionne les prêtres égyptiens, dont la terre ne fut pas nationalisée (Béréchit 47:22). Yitro était un prêtre midianite.
Dans l’antiquité, il n’y avait rien de particulier dans la notion de prêtrise.
Chaque nation possédait ses prêtres et hommes de foi. Ce qui distinguait le peuple d’Israël, c’est qu’il était appelé à devenir une nation au sein de laquelle chacun des membres devaient être prêtres, chacun de ses citoyens était appelé à être saint.

Ce sont ces principes* qui font que les juifs ont toujours été un peuple difficile à diriger.
Although the whole earth is Mine, you will be for Me a Kingdom of Priests and a holy nation.’ (Ex. 19:4-6)

This is a very striking statement. Every nation had its priests. In the book of Genesis, we encounter Malkizedek, Abraham’s contemporary, described as “a priest of the most high God.” (Gen. 14:18) The story of Joseph mentions the Egyptian priests, whose land was not nationalised. (Gen. 47:22) Yitro was a Midianite priest. In the ancient world there was nothing distinctive about priesthood. Every nation had its priests and holy men. What was distinctive about Israel was that it was to become a nation every one of whose members was to be a priest; each of whose citizens was called on to be holy.

I vividly recall standing with Rabbi Adin Steinsaltz zt”l in the General Assembly of the United Nations in August 2000 at a unique gathering of two thousand religious leaders representing all the major faiths in the world. I pointed out that even in that distinguished company we were different. We were almost the only religious leaders wearing suits. All the others wore robes of office. It is an almost universal phenomenon that priests and holy people wear distinctive garments to indicate that they are set apart (the core meaning of the word kadosh, “holy”). In post-biblical Judaism there were no robes of office because everyone was expected to be holy[2] (Theophrastus, a pupil of Aristotle, called Jews “a nation of philosophers,” reflecting the same idea.[3]).

Yet in what sense were Jews ever a Kingdom of Priests? The Kohanim were an elite within the nation, members of the tribe of Levi, descendants of Aaron the first High Priest. There never was a full democratisation of keter kehunah, the crown of priesthood.

Faced with this problem, the commentators offer two solutions. The word Kohanim, “Priests,” may mean “princes” or “leaders” (Rashi, Rashbam). Or it may mean “servants” (Ibn Ezra, Ramban). But this is precisely the point. The Israelites were called on to be a nation of servant-leaders. They were the people called on, by virtue of the covenant, to accept responsibility not only for themselves and their families, but for the moral-spiritual state of the nation as a whole. This is the principle that later became known as the idea that kol Yisrael arevin zeh ba-zeh, “All Israelites are responsible for one another.” (Shavuot 39a) Jews were the people who did not leave leadership to a single individual, however holy or exalted, or to an elite. Instead, every one of them was expected to be both a prince and a servant; that is to say, every one of whom was called on to be a leader. Never was leadership more profoundly democratised.

That is what made Jews historically hard to lead. As Chaim Weizmann, first President of Israel, famously said, “I head a nation of a million presidents.”

The Lord may be our shepherd, but no Jew was ever a sheep. At the same time, this is what led Jews to have an impact on the world out of all proportion to their numbers. Jews constitute only the tiniest fragment – one fifth of one per cent of the population of the world – but they make up an extraordinarily high percentage of leaders in any given field of human endeavour.

Haïm Weizmann, premier président d’Israël, le décrit si bien : “Je dirige une nation d’un million de présidents”. D.ieu est certainement notre berger, mais aucun juif n’a jamais été une chèvre. En même temps, c’est ce qui a fait en sorte que les juifs ont eu un si grand impact sur le monde, bien disproportionné à leur nombre. Les juifs ne constituent qu’un infime pourcentage de la population mondiale - un cinquième d’un pour cent - mais ils composent un immense pourcentage de dirigeants dans presque tous les domaines du genre humain.

Rabbi Lord Jonathan Sacks Z’L COVENANT & CONVERSATION .


To be a Jew is to be called on to lead.[4]

[1] For the original illustration of this idea, please see Rabbi Sacks’ comments on Shifrah and Puah in “Women as Leaders” (Shemot 5781).

[2] This idea reappeared in Protestant Christianity in the phrase “the priesthood of all believers,” during the age of the Puritans, the Christians who took most seriously the principles of what they called the Old Testament.

[3] See Josephus, Against Apion 1:22.

[4] In the upcoming essay for parshat Kedoshim, we will delve further into the role of the follower in Judaism.

Rabbi Lord Jonathan Sacks Z’L
COVENANT & CONVERSATION .

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