Fréquence Juive Magazine

Selon Rabbénou Péra’hya (Guémara Chabbat 21b), cette fête se nomme « ‘Hanouka » en raison de la nouvelle inauguration du Temple réalisée en ces jours, par Israël, au moyen des sacrifices de reconnaissance à Hachem, pour le miracle dont ils bénéficièrent. Afin de divulguer ce miracle,nous devons accomplir cette Mitsva précieuse avec beaucoup d’affection.

Le nombre de Nerot Selon le strict Din, il est suffisant d’allumer une seule lumière par foyer du peuple d’Israël, chaque soir, quel que soit le nombre d’habitants par foyer. Cependant, tout le peuple d’Israël suit la tradition et embellie la Mitsva en y ajoutant une lumière par soir, jusqu’aux 8 lumières, le 8ème soir. (plus une lumière supplémentaire étant le « Chamach »). Selon la tradition Séfarade et celle des communautés originaires des communautés du moyen- orient, conformément à l’opinion de MARAN dans le Choulh’an ‘Arouh’, un membre du foyer allume, et acquitte tous les membres du foyer par son allumage. Selon la tradition Achkénaze, chaque membre du foyer allume ses Nerot de ‘Hanouka, de façon indépendante. La durée Avant, il faut s’assurer qu’il y a suffisamment d’huile ou prévoir des bougies assez longues pour qu’elles brûlent pendant au moins une demi-heure après l’allumage à partir de la tombée de la nuit.

Les petites bougies colorées commercialisées étant faites pour des petites H’anoukiyot, elles ne brûlent pas une demi-heure. Elles ne sont donc pas valables pour l’allumage de H’anouka. La veille de Shabbat, où nous allumons très tôt, il faut veiller à mettre beaucoup plus d’huile dans les Nerot ‘H'anouka, (ou prendre des bougies beaucoup plus grandes. Il est interdit d’utiliser la lumière des Nerot de H’anouka, de compter de l’argent, ou de lire à la lumière des Nerot H’anouka. Au delà d’une demi-heure depuis l’allumage, il est permis de faire ce que l’on veut. Le sens Le 1er soir, nous allumons le Ner qui se trouve à l’extrême droite. Le 2ème soir, nous allumons d’abord le Ner supplémentaire (celui qui se trouve à gauche de celui de la veille), puis celui de la veille. Et ainsi de suite. De sorte que l’allumage des Nerot de H’anouka s’effectue de gauche à droite, afin que chaque soir, nous allumions d’abord le Ner nouveau, qui représente la continuité du Miracle, et ensuite les autres Nerot. (ENCART) « Le Ner (la lampe) est la Mitsva, et la Torah est la lumière » (Michlé chap.6). (FIN ENCART) Si les Nerot s’éteignent Il est enseigné dans la Guémara Shabbat (23a) : C’est l’acte de l’allumage qui constitue toute la Mitsva. Si les Nerot se sont éteintes, nous ne sommes pas tenus de les rallumer.

L’essentiel de la Mitsva réside dans le fait d’allumer des Nerot ayant la capacité de brûler le laps de temps exigé par la Halakha (une demi-heure). Si pour une raison quelconque, une porte ou une fenêtre s’ouvrant brusquement et laissent passer un courant d’air qui éteint les Nerot, il n’est pas nécessaire de les rallumer. Cependant, si cet incident se produit avant que ne s’écoule une demi heure depuis l’allumage, il est une Mitsva de grande qualité de les rallumer, sans réciter les bénédictions. Par contre, si au moment de l’allumage, les Nerot n’avaient pas la capacité de brûler une demi-heure, par exemple, lorsqu’on les allume dans un endroit où il y a des courants d’air, ou bien que l’on n’a pas mis suffisamment d’huile, lorsqu’elles s’éteignent, nous sommes tenus – selon le Din - de les rallumer, sans réciter les bénédictions. Les femmes Les femmes aussi sont tenues d'allumer les bougies de H'anouka, du fait qu'elles aussi, ont contribué au miracle. SI le mari est en voyage d’affaire par exemple, il devra dire à sa femme d'allumer à sa place les bougies de H'anouka. Selon la coutume Achkénaze, chaque homme allume sa propre H'anoukiya. Si le mari se trouve dans un endroit dans lequel il a la possibilité d'allumer, il est préférable qu'il allume sans la bénédiction, et sa femme allumera à la maison en récitant la bénédiction.



Il est préférable qu’il entende la bénédiction de quelqu'un d'autre pour s’en acquitter. Bien que les femmes soient tenues d'allumer les bougies de H'anouka, si le mari allume à la maison, ni sa femme ni ses filles ne devront allumer une autre H'anoukiya même selon la coutume ashkénaze. Car c'est seulement lorsqu’une femme est seule, du fait qu'elle est célibataire et vit dans son propre appartement ou bien lorsqu'elle est mariée,et que son mari n'est pas présent, qu'elle devra allumer sa propre H'anoukiya. Les femmes ont la tradition de ne pas effectuer de travaux pendant H’anouka, pendant la 1ère demi-heure, depuis l’allumage. Le Miracle s’est produit grâce aux femmes, il ne leur est donc pas toléré de faire des travaux pendant ce laps de temps. .

Courrier des lecteurs

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RABBI MOSHE AARON PINTO CHLITA

« In the place where there is no men, get up and be a man.» « À l’endroit il n’y a pas d’hommes, lève-toi et sois un homme.» (Pirkei Avot 2) Descendant de deux familles marocaines de Tsaddikim, Rabbi Moshe est le fils du Rabbin Yaacov Pinto Chlita (Rabbin de la synagogue Pinto Center à Los Angeles, depuis 1980) et de la sainte Rabbanit Dinah Abihssira (fille de Rabbi Meir Abihssira ZL’).

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Notre rapport avec Hachem Rav Yossef Sitruk Zatsal

À l’approche de Roch Hachana, évoquons certaines des problématiques que nous avons à résoudre dans notre vie afin de nous préparer de manière optimale à ce grand jour. La principale d’entre elles étant celle de notre rapport avec Hachem.

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Rabbi Shimon bar Yoh’aï

Le Tana (titre donné aux sages de l’époque de la Mishna) Rabbi Shim’on bar Yoh’aï, est né près de cinquante ans après la destruction du second Temple et faisait partie des 5 élèves restant du grand Tana Rabbi Akiva (après l’épidémie ayant causé la mort à 24000 de ses élèves, ce qui est d’ailleurs la raison du deuil que nous portons durant les 33 premiers jours du Omer).

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Pensée juive Cours du Rav Sitruk : LA PAIX

Il est faux de croire que la paix se réduit au fait d’arrondir les angles ou encore de s’effacer pour l’autre ; car à force de concessions, on finit par ne plus exister. Or avec quelqu’un qui n’existe pas, vous ne pouvez pas être en désaccord. Ce que je préconise c’est plutôt de rechercher la valeur de l’autre. Les 24 000 élèves de Rabbi Akiva furent décimés parce qu’il ne s’honoraient pas mutuellement. Comment comprendre une telle tragédie ? Il s’agissait de géant de la Torah, comment pouvaient-ils se manquer de respect ? Comme expliquent nos sages, les élèves de Rabbi Akiva vivaient dans une telle proximité qu’ils en vinrent à ne plus sentir l’obligation de se respecter.

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Rabbi Shimon bar Yohaï

Le Tana (titre donné aux sages de l’époque de la Mishna) Rabbi Shim’on bar Yoh’aï, est né près de cinquante ans après la destruction du second Temple et faisait partie des 5 élèves restant du grand Tana Rabbi Akiva (après l’épidémie ayant causé la mort à 24000 de ses élèves, ce qui est d’ailleurs la raison du deuil que nous portons durant les 33 premiers jours du Omer).

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RABBI HAI TAIEB LO MET

Né dans une famille de rabbins en 1743, il se distingue dès son jeune âge par son savoir et son intelligence, érudit en Talmud et évoluant aisément dans l’étude du Zohar.