Fréquence Juive Magazine

Dans la Torah, la seule bénédiction formulée est le Birkath haMazone : « Tu mangeras, tu seras rassasié et béniras ». (Deutéronome 8,10) Toutes les bénédictions avant de consommer des aliments, sont déduites par un raisonnement à fortiori. Celui qui profite de ce monde sans en demander l’autorisation, à celui qui en est le Créateur, est un voleur. D’où une obligation de réciter une bénédiction avant de consommer le moindre aliment. « Tout herbe a sa mélodie propre. » Rabbi Nahman de Bretslev

Quand ? Immédiatement avant l’accomplissement, sans même parler ni s’interrompre avec une autre activité entre la bénédiction et la consommation. Doit-on procéder à l’ablution des mains avant chaque repas ? Avec bénédiction ? Nous devons y procéder avant chaque consommation de pain Hamotsi, avec bénédiction à partir de 54 grammes et sans bénédiction entre 27 et 54 grammes. Comment les distingue-t-on ? Les Brakhot Richona – avant de consommer un aliment d’une quantité infime (ex : un chewing-gum / une boisson). Les Brakhot Aharona – avant de consommer un aliment de la taille d’une olive, de minimum 27 grammes, selon Rav Yaakov Sasson, petit-fils de Rav Ovadia Yossef (pain, pâtisserie, vin, fruit de l’arbre, fruit de la terre, aliment non végétal).

Quelle est la bénédiction à réciter avant de manger, pour la première fois, un fruit de saison ? Baroukh Ata A-donaï E-lohénou Melekh Haolam, Chéhé’héyanou, Veqiyémanou, Véhigui’anou, laZemane, haZé.

Baroukh Ata A-donaï E-lohénou Melekh Haolam… BENI SOIS-TU, ETERNEL, ROI DE L’UNIVERS… QUI FAIT SORTIR LE PAIN DE LA TERRE Hamotsi lé’Hém mine ha-Arets* Le pain QUI CRÉÉ … Boré miné mezonoth La pâtisserie Boré péri Haguefen* Le fruit de la vigne Boré péri Ha’ets Le fruit de l’arbre Boré péri Ha-adama Le fruit de la terre Chehakol nihya bidvaro L’aliment non végétal




Quelques cas particuliers : - Si l’on se trompe dans l’ordre des bénédictions, on devra quand même réciter les bénédictions des autres aliments, car nous n’avions pas l’intention de nous en acquitter. - Si l’on se trompe de bénédiction, on devra quand même réciter la bonne (sauf si l’on a dit Boré péri-adama à la place de Boré péri Ha’ets ou si l’on a récité chéhakol).

- Devant une corbeille de fruits, nous devons manger en priorité ceux dont la Torah glorifie la Terre d’Israël : olives, dattes, raisins, figues, grenades, puis les autres fruits (pommes, poires…). - Sur un sushi, on fera la brakha mezonoth car le riz est le mets principal du sushi. - Il faut choisir de dire la bénédiction sur un pain entier plutôt qu’entamé. - Certains aliments se retrouvent dans plusieurs catégories, selon les avis de nos Sages et les diverses traditions. .

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Séouda Mafseket (repas avant le jeûne) 5778

9.3

La veille du 9 Av, nos maîtres ont interdits (selon le strict Din et non selon la tradition) de consommer de la viande et du vin lors de Séouda Hamafseket (le repas que nous prenons avant le début du jeûne, après la moitié de la journée). De même, ils ont également interdits de consommer 2 plats différends lors de Séouda Hamafseket, et il existe diverses nuances au niveau du DIN sur ce point.

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Bénédiction

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Dans la Torah, la seule bénédiction formulée est le Birkath haMazone : « Tu mangeras, tu seras rassasié et béniras ». (Deutéronome 8,10) Toutes les bénédictions avant de consommer des aliments, sont déduites par un raisonnement à fortiori. Celui qui profite de ce monde sans en demander l’autorisation, à celui qui en est le Créateur, est un voleur. D’où une obligation de réciter une bénédiction avant de consommer le moindre aliment. « Tout herbe a sa mélodie propre. » Rabbi Nahman de Bretslev